L’embellisme n’est pas anti-humain. Il est profondément humaniste, mais au sens de la Renaissance : il redonne sa dignité à l’homme en le considérant capable de grandeur. Il refuse de le réduire à ses fragilités ou à ses déterminismes. Il voit en lui un créateur potentiel, pas une victime à protéger.
Cette réinvention de l’humanisme est radicale. Elle rejette la glorification de la faiblesse, la moralisation des émotions, et le culte du moi figé. Elle réhabilite la volonté, la discipline, la beauté et l’effort comme moteurs de l’accomplissement humain.


