FAQ Philocognition

Que veut dire être philocognitif ?

Ça signifie être accro au monde de la pensée et de la connaissance.

Est-ce qu’un philocognitif pense mieux qu’un non-philocognitif ?

Probablement car il pense plus, mais pas forcément ; tout comme quelqu’un qui fait du sport tous les jours et pour qui le sport est important est meilleur sportif que quelqu’un qui fait du sport deux fois par semaine et pour qui ce n’est pas fondamental.

Est-ce qu’un philocognitif pense mieux qu’un non-philocognitif ?

Est-ce qu’un philocognitif pense mieux qu’un non-philocognitif ?

Est-ce que la philocognition est héréditaire ?

Oui, non et… on ne sait pas ! En sait qu’il y a entre 20% et 50% d’héritabilité dans la capacité d’un individu à produire un raisonnement de qualité. Mais 1/ On ne sait pas dans quelle mesure on hérite du goût pour la pensée ou la connaissance et 2/ On peut développer à la fois le goût et la capacité sans avoir été marqué génétique par la philocognition.

Donc on peut devenir philocognitif ?

Oui, je le crois. Au même titre que quelqu’un qui était mal à l’aise avec son corps peut développer un goût prononcé, puis une compétence dans le sport de façon tardive, quelqu’un qui n’est pas particulièrement à l’aise avec sa pensée peut le développer tardivement.

Est-ce qu’un philocognitif a forcément un QI élevé ?

Non ! Une personne qui a un QI est généralement philocognitive, mais il peut y avoir diverses raisons pour lesquelles un philocognitif peut ne pas avoir “scoré haut” au test du QI (WPPSI, WISC, WAIS) : fatigue, stress, contexte défavorable, manque de stimulation cognitive… Il faut savoir que, dans UN TIERS des cas, quand quelqu’un passe une deuxième fois le test du QI après l’avoir déjà passé un an ou plus avant, son QI varie d’en moyenne 20 points !

Quel pourcentage de la population sont philocognitifs ?

Logiquement, je dirais environ un tiers, les deux autres tiers étant représentés respectivement par les opératifs (qui sont accros à l’action) et les connectifs (accros à la connexion aux autres).
Ceux qui défendent l’idée que philocognition (ou HPI) = QI au-dessus de 130 en concluent que les philocognitifs ne représentent que 2,2% de la population. Mais ils ne tiennent pas compte de l’appétence pour la pensée ou la connaissance ; seulement de la qualité d’une partie du raisonnement et seulement à un instant t.